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Ô mon beau pays de France ,
Ou des hommes crèvent de misère
Hurlant en silence leurs souffrances
Ou les plus pauvres n'ont que le droit de se taire.

Ô mon beau pays de France,
Que certains veulent enfermer
Dans un carcan policier,
Jamais tu ne sera une terre d'intolérance.

Ô mon beau pays de France,
Même, si un jour prochain, notre univers devient plus gris
Que l'on restreint nos libertés,
Nos rêves eux, demeureront en couleurs,
Il ne faut jamais céder au malheur,
Toujours lutter contre l'adversité.

Ô mon doux pays de France,
Puisqu'il existe le mot espoir
Alors, je veux croire
Qu'un jour unis dans l'égalité
Nous partagerons le bonheur et l'insouciance
Dans un grand souffle de fraternité.  

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«C'est à trop voir les êtres sous leur vraie lumière qu'un jour ou l'autre nous prend l'envie de les larguer. La lucidité est un exil construit, une porte de secours, le vestiaire de l'intelligence. C'en est aussi une maladie qui nous mène à la solitude.»
Léo Ferré
(Extrait de la chanson: Testament phonographique)

Le Communard
À 25 ans, Claude vit à Rouen, en Normandie. Issu d'un milieu ouvrirer, il signe ses poèmes «Le Communard» affichant clairement dans le choix de son nom d'auteur son identité de gauche, très engagé politiquement, comme il le dit lui-même. Claude est un fou de littérature aimant Appolinaire, Aragon, Steinbeck, Amado... et tant d'autres... Brel, Brassens, ferrat, Ferré. Barbara, Caussimon... marquent de leurs empreintes  la poésie de Claude. Entre l'Opéra et le Jazz, Le Communard affectionne particulièrement Chopin et aime la peinture de Toulouse Lautrec.

Sensible à la beauté des mots, aux images et aux sentiments que ceux-ci peuvent lui procurer. Romantique, sensible et souvent nostalgique ne vous y trompez pas, sa poésie porte la marque des grands esprits révolutionnaires. Doté d'un grand sens de l'observation et d'une étonnante connaissance de la nature humaine, le Communard, nous fait partager dans sa poésie, des scènes de la vie ou chaque détails est mis à nu sans concession. Des moments quasi photographique qui ouvre les yeux à ceux qui regardent sans voir, criant parfois sa douleur, sa révolte dans une poésie-barricade qui appelle aux changements face aux injustices de notre société.

Un poète chargé d'émotions et d'angoisses, qui se joue de la temporalité. Regards sur un passé qui s'enfuit, sur un futur incertain berceau d'espoir, instants éternels à la fois intimiste et critique, fort et fragile, entre l'ombre et la lumière ou l'antagonisme sert de levain à sa rage de vivre.